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mardi 4 septembre 2012

les Ambiani

Voilà, l'été s'enfuit et avec lui, c'est déjà la fin des vacances, tant attendues et si vite passées... Juste le temps d'un rêve
Jeudi, il sera tant de reprendre le train-train quotidien, retourner à la médiocrité, gérer les problèmes de la racaille... L'automne s'installera et ensuite un long, un très long  hiver... Long et  froid que nous passerons au coin du feu, avec l'espoir que renaisse un jour le printemps, (s'il daigne montrer le bout de son nez). Une année d'emmerdes se serait alors écoulé et un nouvel été viendra. Le temps de quelques semaines, nous revivrons alors, libres! Mais un an, lorsqu'on en est au début. C'est si long...

L'été 2012 a été un chouette été. Alors écris le! 
D'une part,  Bélénos nous a fait la grâce d'être avec nous durant ce mois d'Aout.  Ce n'était pas gagné pourtant,  au regard du printemps et du début d'été pourri que nous avons eu. Qu'il en soit remercié! Nous en tout cas, nous lui en sommes grès. 

L'été 2012 a été un bel  été parce qu'enfin nous y avons croisé de vrais Gaulois!

les "Ambiani."

C'était à Samara et à Ribemont sur Ancre,  dans la Somme, durant le mois d'Aout 2012.






















J'aimerais tant être un jour, moi aussi un Ambiani!

Enfin, ...  Un Atrébate! Ou un Morin, un Gaulois Belge Quoi! 
Même si ce n'était que  pour de rire...
...
En attendant, il me tarde d'entendre encore le chant du Carnyx. 
L'été prochain peut être... L'été prochain surement.

Le Bipède Clyde TriCanauos.

Les Ambiani, le nouveau site.

mardi 14 août 2012

Samara

Aujourd'hui nous étions le cinquième jour  du mois d'Elembiu Anmatus, de  l’année 3884 de l’ère de Magos Turatiom. C'est encore pour quelques jours, le bon temps de Lug. Les seuls troubles dans nos vies ont été la valse des tracteurs qui amenaient le grain, tard la nuit à la coopérative. Mais le bruits des tracteurs les nuits d'été,  nous bercent  comme le chant de la volaille, tôt le matin. C'est bon de vivre à la campagne.

Ce matin, j'ai donc abandonné une fois de plus les chiens, (au grand  mécontentement de Benca qui se voyait ainsi privée de ses chères poules), pour rallier le pays Ambien, jusque aux rives de Samara.
Deux mille ans plus tôt une telle expédition aurait pris au moins deux jours. Le progrès ayant du bon, j'ai rallié le lieux en à peine plus d'une heure.
J'avais un but en allant à Samara, voir de mes yeux ce que pouvait être une ferme de la Gaule Belgique à l'époque où cette "folasse" de César et ses hordes de "petits bruns" avaient fait vaciller à jamais une certaine idée de la civilisation. 

 
















  

Bélénos n'était pas parmi nous aujourd'hui. Mais qu'importe, car elle était bien belle même sous les nuages...













Deux mille ans ont passé. Mais finalement rien n'a vraiment changé et cette maison ressemble terriblement à  mes granges dans sa construction. La seule différence, c'est que mes toits sont en tuiles. A côté de çà, c'est le même torchis, accroché sur les mêmes troncs d'arbres.





Aujourd'hui, un charbonnier  travaillait autour de la maison.  Il fabriquait du charbon de bois artisanal et je me suis rendu compte alors combien j'aimais cette odeur. Partout sur Samara, les petites échoppes d'artisans brulent de ce charbon là. J'avais  déjà senti ce parfum sur les campements médiévaux ici et là, mais il était moins parfumé.
S'il est une odeur que je lierais désormais avec le village Gaulois, c'est celle du charbon de bois qui se consume et cela vaut bien un parfum d'Orient... 







C'était un chouette moment devant cette maison gauloise. Un fol sentiment de nostalgie...
Je dois être un peu dingue.
Je reviendrais à Samara, si les dieux le veulent.

Clyde, Le Bipède.